Le nid d'abeille de polypropylène. C'est le noyau le plus répandu : un fabricant le décrit comme le choix le plus populaire pour sa polyvalence, et une base de tests en fait le noyau de référence auquel elle oppose les constructions récentes. Les cellules hexagonales forment, écrit un fabricant, « une base légère et solide » : c'est la géométrie de la structure, autant que le plastique lui-même, qui est mise en avant.
La taille des cellules et la densité. Ce sont des paramètres de fabrication réels — le formulaire de certification de l'UPA-A demande la taille des cellules du nid d'abeille — mais aucune des sources que nous consultons ne publie de mesure reliant une taille de cellule ou une densité à une performance. Nous n'en décrivons donc pas l'effet, et nous conseillons de lire toute affirmation sur ce point comme une description fabricant.
Les autres noyaux. Un fabricant décrit des noyaux en bois — les premiers, lourds —, en Nomex — les premiers du marché en nid d'abeille, décrits comme durables et vifs —, en aluminium — décrits comme légers et doux mais susceptibles de se déformer —, en carbone — rigides — et en mousse, de plusieurs types. Ce sont ses descriptions ; les bases de tests, elles, distinguent surtout deux familles aujourd'hui : le nid d'abeille polymère et la mousse pleine.
La mousse pleine. Une base de tests date de 2025 la généralisation des noyaux entièrement en mousse, à la place du polypropylène, et les décrit comme « connus pour » améliorer la sensation et la durabilité — une réputation qu'elle rapporte, avec cette réserve générale : un procédé plus récent n'est pas nécessairement meilleur.