En une minute
Aucune règle n'impose une ou deux mains : l'annexe fédérale ne dit rien de la tenue de raquette, et USA Pickleball définit seulement le revers comme le coup joué du côté non dominant, « le dos de la main face au filet au contact ». Le choix est technique et personnel, et ce que l'on en sait vient de coachs et de joueurs professionnels, pas de mesures. Ce qu'ils avancent pour le revers à deux mains : « un peu plus de pop » et de stabilité sur les balles hautes, un point de contact « un peu plus près du corps » qui donne « un peu plus de temps » au dink, une seconde main qui permet des changements d'angle tardifs, donc de la déception — Zane Navratil — ; « plus de contrôle et de stabilité », ce qui fait qu'un coach le recommande « à la plupart des joueurs, surtout les débutants » ; une option de plus, dit un autre pro, « pas une spécialité ». Ce qu'ils avancent pour le revers à une main : un point de contact que Navratil dit devoir « généralement » prendre plus devant lui, et l'habitude, le même coach conseillant à ceux qui viennent du tennis avec un revers à une main de « s'y tenir ». Rien de tout cela n'est mesuré, et un joueur pro affirmant que « tous les pros » utilisent le revers à deux mains « à un moment » exprime son observation, pas une règle. Ce guide expose les deux options, leurs arguments attribués, et une progression pour apprendre la seconde main si l'on choisit d'essayer.